FORCE D'AVANT-GARDE DU PARTI DÉMOCRATIQUE GABONAIS

UNION DES JEUNES DU PARTI DEMOCRATIQUE GABONAIS:LA FORCE AVANT-GARDE

29/10/2008 30-10-2008 23:10

L'UJPDG-France réagit contre les mouvements de grève dans les secteurs de l'Education et l'Enseignement,au profit du Dialogue


L'union des Jeunes du Parti Démocratique Gabonais en France se félicite de l'issue trouvée grâce à la médiation du Président de la République, à la crise qui minait depuis plusieurs semaines les secteur du pétrole et de l'éducation nationale.

 

 Cette victoire sur l’immobilisme montre une fois de plus que seul le dialogue  est le meilleur moyen de parvenir à un accord autre que celui  du blocage systématique par voie de grève.Le Président de la République a montré davantage sa volonté de préserver la paix sociale dans notre pays tout en fustigiant la méthode facile qui consiste à instrumentaliser le "droit de grève", souvant détourné de son objet principal.

 

  Les mouvements de grève sont en effet préjudiciables pour notre économie et notre développement mais surtout pour notre système éducatif, sa première victime. Devenu un phénomène récurrent  la prolifération des grèves dans notre pays doit inciter  les pouvoirs publics à faire voter une loi en vue d'instaurer "Un Service Minimum Obligatoire" en cas de grève dans certains secteurs dits "prioritaires"et  "sensiblestels que ceux de l'éducation, les transports, les mines et hydrocarbures , l'enseignement supérieur ou du moins ceux qui paralysent d’une manière significative notre pays.

 

  L'UJPDG de France propose une redéfinition du Droit de grève , aujourd’hui objet de sinécure pour les tenants du moindre effort, et moyen abusif de pression sur les pouvoir publics.Certes il demeure une liberté constitutionnelle, mais son encadrement par une nouvelle loi devrait permettre d'en limiter les effets pervers.

 

Une des résultantes de ces grèves dans les secteurs particuliers de l’éducation nationale et de l'enseignement supérieur est que le taux d'échec aux différents examens est de plus en plus  élevé tant dans les lycées et collèges qu'à l'Université.

 

C'est pourquoi, l'UJPDG de France propose également que soit mise en place une Commission Permanente de Lutte Contre l'Abus des  Libertés Publiques avec obligation de résultats immédiats. Cette commission devra faire des propositions rapides et efficaces au Chef de l'Etat afin de pallier à ce problème qui remet en cause les valeurs du Travail( un des mots-clé de notre devise) l'Effort( sans lequel aucune réussite n'est possible) et du Mérite ( qui est le résulat final des deux précédents). Tous les syndicats de l'administration publique devront être représentés, les partis politiques toute tendance confondue doivent l'être aussi, sans oublier les techniciens des principaux ministères concernés.

 

 L’article 17 de la Constitution gabonaise dispose que « La protection de la jeunesse contre l’exploitation et contre l’abandon physique, moral et intellectuel est une obligation pour l’Etat et les Collectivités Publiques ».

 

Le Gouvernement de la République, qui a le soutien mordicus de l’UJPDG-France devrait par conséquent  répondre par une solution efficace  à cette problématique plus que jamais. Les enseignants ont leur droit et ne demandent qu'à être entendu et que l'on arrête les réunionites pour privilégier les "Actes". En conséquence et en dépit du dialogue, les revendications de nos enseignants doivent être matérialisées par des solutions immédiates. D'abord par la régularisation de leur situation administrative. Toutefois, ces derniers ne doivent pas oublier qu'ils sont aussi des formateurs de nos futurs cadres et qu'ils sont à tout point de vu, les véritables "faiseurs de la République gabonaise de demain.

                         
Thème de réflexion à l'attention de tous les lecteurs: Etes-vous d'accord pour l'instauration d'un service minimum obligatoire dans le secteur pulic au Gabon?
                      




 


Commentaires

 

1. yannickebibie  le 31-10-2008 à 14:26:20

Le service minimum c'est une bonne idee! mais cela ne regle pas le probleme de fond.
Ce que les enseignements demandent c'est que leurs dossiers soient gere avec plus d'efficacite et que le gouvernement leur donne leurs salaires. salaires qu'ils ont merite depuis 1991 et pas toujours dans les meilleurs conditions.

Ce qu'il faut c'est une vrai reforme de la fonction publique et une vrai politique de maitrise des depenses. Recemment avec l'envolle du prix du petrole, le gouvernment a plutot decide d'offrir l'electricite gratuit au gens. ils auraient pu investir ces surplus a equipe la fonction publique pour la rendre plus efficace.

Depuis des decennies, les revendications ne changent pas. martine Oulabou est morte pour des revendications similaires. A chaque , ces enseignants valeureux sont appelles a mettre l'interet de la nation en priorite. mais l'interet de la nation est de permettre a ces vaillants gabonais de former nos futurs cadres. Car ce sont eux qui doivent eduques des classes de plus de 100 eleves...parfois ils sont mal loges, ils ont du mal a se loger. Moi je n'oublierai jmais mon instituteur du CM1, Mr Martin Moundoungou..qui souvent le matin restait assis a son bureau 5 min a reflechir comment il devait payer les medicaments de son enfants qui avait attrape le palu...Apres se confie a nous qui n'etions que de gamins..ils nous disaient mon devoir c'est de vous enseigner malgre..c'est ma passion pour que demain vous faites changer les choses.

Peut on parler d'abus du droit de greve, quand quelqu'un reclame juste que sa titularisation aboutisse enfin apres plus de 18 ans d'attente et que le gouvernement daigne au moins lui reverse son manque a gagner.

Le president Bongo a dialogue...mais il me semble que le premier ministre, et le ministre de l'education avant lui l'avait deja fait. Quelle mesure concrete au sortir de ce dialogue? la mise en place d'une commission. C'est ce genre de mesurette qui entraine au greve a repetition que nous connaissons.

Le president et son gouvernement ont ete elu pour poser des actes. aujourd'hui, il faut que les enseignants se mette en grave pour que le premier ministre et le president se rend compte que le guchet unique de la fonction publique a besoin de logiciel, qu'il augmenter le montant a payer aux enseignants et qu'au final la machine admnistrative gabonaise a besoin d'etre reformer.

le plus scandaleux c'est que le premier ministre a promis il y'a quelque de faire som mieux pour regler..je cite: le 3/4 du probleme...comme si depuis 1991 les enseignants n'ont souffert que 3/4 du temps.

Le probleme des enseignants aujourd'hui...c'est le probleme de tous les fonctionnaires, retraites et autres.

Le premier Ministre devrait demissionner...car cette grave c'est la preuve que depuis la premiere election du president...il ne pas attelle au tache basic...rendre notre admnistration efficace. sans une administration efficace...le reste n'est que des mesurette qui ne servent pas l'interet superieur de la nation. Il bien de dialoguer...mais c'est aussi bien d'ecouter et d'agir

Yannick
www.memetoimeme.org

2. ngouengoue.ondinga  le 31-10-2008 à 14:37:02

Chers Camarade ,

Je tiens déjà à a vous féliciter pour avoir décidé de prendre position face a la situation actuelle au Gabon .
Mais au niveau de la grève cela est régit dans le code du travail Gabonais dans Sous-section 2 - Des dispositions particulières concernant la grève dans les services publics à l'article "Art.355.- Dans tous les cas, un service minimum est obligatoirement requis."
De ce fait il n'y a point de besoin comme vous le souhaitez de faire voter un droit de grève.
Il serait intéressant par contre aussi de faire le tour de la situation . Notamment en se posant la question de savoir pourquoi y - a t-il des grèves ? de fait on peut s'interroger sur les conditions de travail de ces derniers ? les salaires , les primes ? de manière générale pourquoi on en arrive la ?.
Et je ne crois pas que le fait de faire grève soit la seule cause du taux d'échec dans notre enseignement .
Cependant il est certains que prendre en otage l'éducation des jeunes de demain ne peut être que regrettable .Car l'État a des devoirs et des obligations comme ceux qui ont la mission de former les hommes et les femmes qui seront les locomotives de notre pays .

Cordialement .

édité le 31-10-2008 à 15:39:12

3. UJPDG-France  le 31-10-2008 à 18:24:43  (site)

Je pense que la démission du Premier Ministre n'est pas envisageable car ce serait un échec à la fois pour le gouvernement dans son ensemble que pour le Président de la République qui lui a fait confiance. Actuellement le gouvernement est à l'épreuve et il est vrai que seul le résultat final compte. Dans toutes les démocraties, la négociation aboutie toujours à un accord. Et c'est ce qui s'est passé ces derniers jours avec nos syndicats.

Il reviendra toutefois au Chef de l'Etat, le moment venu, de tirer les conséquences de tout échec dans la conduite de la politique gouvernementale.

Si ce dernier juge que le Premier Ministre n'a pas été à la hauteur, non seulement sur la crise actuelle, mais aussi sur l'ensemble du programme grâce auquel il a été élu par les gabonais, il pourrait effectivement lui imposer de démissionner.
Il faut cependant saluer la détermination et la volonté qui a animé le Premier Ministre et son gouvernement pour trouver une solution finale à la crise. Je vous rappelle que bien avant le Président de la République, il a été le premier à ouvrir le dialogue avec les protagonistes.

Le Président de la République quant à lui, a eu raison de s'impliquer, car c'est avant tout lui qui a été élu par le peuple gabonais, et c'est aussi lui qui devra rendre des comptes à la fin de son mandat.
Il lui appartenait donc d'épauler son Premier Ministre pour parvenir à un accord avec les syndicats. Aujourd'hui, tout le monde est soulagé parce qu'une solution a été trouvée.

Il faut plutôt saluer la compréhension des syndicats qui ont certainement eu gain de cause puisqu'il envisage de cesser leur mouvement.
Quant au service minimum, même si il existe des dispositions au niveau du code du travail, cela ne règle pas le problème.

Ce ne sont que des écrits, mais la réalité est qu'à chaque fois que l'administration publique observe un mouvement de grève, il y a une paralysie totale de notre économie, et une prise en otage du système éducatif ( vu que c'est celui qui est le plus souvent en grève).
C'est pourquoi, la redéfinition des conditions d'exercice du droit de grève est à voir. Toutefois, ce droit de grève étant un principe régalien et à valeur constitutionnelle, on ne saurait y toucher d'une manière substantielle.
Salutations à tous

 
 
 
29/10/2008 30-10-2008 14:38

Le Président de la République, Président Fondateur du PDG met fin au mouvement de grève à l'Education Nationale

Le quotidien l'Union du 29 Octobre 2008

 

GRÈVE DE L'EDUCATION

Vers la décrispation

Le président Omar Bongo Ondimba, qui a réitéré l'appel à lever le mot d'ordre de grève, a conduit gouvernement et syndicats, à renouer les fils du dialogue. Les deux parties ont convenu d'un certain nombre de mesures indispensables à l'ouverture de sérieuses discussions.

APRÈS le statu quo né du refus des enseignants grévistes de lever leur mot d'ordre de grève, préalable posé par le gouvernement à toute discussion sereine sur leur cahier revendicatif, l'on s'achemine vers la décrispation, après l'audience que le président Omar Bongo Ondimba, a accordée, hier mardi 28 octobre 2008, aux responsables la Convention nationale des syndicats du secteur de l'Education (CONASYSED).

Fidèle au dialogue social, qui est une constante de son action politique, le chef de l'Etat, n'a pas hésité à user; une fois encore de cette arme, pour parvenir à de réelles avancées dans cette crise sociale. Bongo Ondimba a réuni gouvernement et syndicats qui comptaient jusque-là sur Leurs positions, pour l'entame de sérieuses et importantes négociations destinées à trouver des réponses aux problèmes posés par les enseignants en grève depuis le 6 octobre dernier.

Une démarche qui aura permis au président de la République de faire baisser la tension dans ce conflit qui agite les milieux enseignants, en demandant à ce regroupement des syndicats de 'Education nationale de privilégier l'intérêt supérieur de la nation, en levant son mot d'ordre de grève lancé depuis le 06 octobre dernier. Mais, également, d'engager le gouvernement à renforcer les mesures prises en ce qui concerne, principalement, le paiement anticipé des rappels en sus des 2, milliards de francs décidés, en réponse aux préalables posés par les syndicats des enseignants dès le déclenchement de leur mouvement.

DEUX PARTIES. Mieux, les deux parties, représentées au palais présidentiel, d'un côté, par le Premier ministre, Jean Eyéghé Ndong, le ministre de l' Economie et des Finances, Blaise Louembé. De l'autre, par Ndong Edzo, Fridolin Mvé, ainsi que l' Association des parents d'élèves représentée par Christiane Bekale, sont parvenus à un accord sur les principaux points d'achoppement. Lesquels ont été présentes, à nouveau, par le modérateur de la Conasysed M. Edzo, comme dés « préalables ». Ceux-ci portent, notamment, sur l'harmonisation des salaires des agents recrutés avant et après 1991, le traitement des situations administratives bloquées depuis fort long temps.

Après avoir écouté le chef du gouvernement, Eyéghé Ndong, mandaté par Iv i, pour mener les négociations, de même que le responsable syndical Edzo, la médiation du président de la République a permis des avancées significatives. Concernant les rappels, le gouvernement, en dehors des 2,5 milliards de francs déjà annoncés pour l'apurement de cette dette vis-à-vis des enseignants, devra revoir l'enveloppe à la hausse. A cet effet, le ministre de l'Economie et des Finances Blaise Lovembé, a été amené à prendre des dispositions en vue de sa faisabilité " au titre des dossiers complets " a- t- il rappelé. La mise en place d'une commission paritaire gouvernement/ Syndicats et Fédération des associations de parents d'élèves, pour examiner au fond toutes les autres questions soulevées par la Conasysed, a été confirmée. Cette structure devra plancher sur les recrutements -intégrations, les avancements automatiques, les titularisations.

Ce qui asse indubitablement par p renforcement des capacités du Guichet unique basé au ministère de la Fonction publique et de la Réforme administrative. Jean Eyéghé Ndong, a réitéré la mesure prise récemment, de débloquer des fonds destinés à doter cette structure en nouveaux logiciels indispensables au traitement rapide et efficient des situations administratives des agents de l'Etat dans leur ensemble.

RISQUE. Par ailleurs, concernant le point relatif à la prime incitatrice à la fonction enseignante, en raison de la spécificité de leur métier et pour susciter des vocations, une nouvelle exigence formulée sur place par le bureau directeur du syndicat, le gouvernement a relevé le risque d'augmentation de la masse salariale. Ce qui est contraire, pour l'heure, aux exigences de discipline budgétaire à la quelle le gouvernement gabonais souscrit pleinement depuis quelques années. Il reste qu'après l'arbitrage du chef de l'Etat, il a été convenu de traiter cette question dans le cadre de la commission mise en place d'accord parties.

Même si toutes ces différentes mesures procèdent de l'engagement des parties à trouver des voies et moyens de trouver des solutions aux revendications posées par les syndicats, celles-ci n'ont pas amené les responsables syndicaux à décider de lever leur mot d'ordre. Ces derniers estimant devoir d'abord informer la base des conclusions de la rencontre d'hier, pour recueillir leur avis sur ce point précis.

Une chose est certaine, si l'on s'accorde dans les deux camps pour saluer l'engagement du chef de l'Etat, Omar Bongo Ondimba, soucieux de l'avenir de la. jeunesse, il est important que les cours débutent. "N'allons pas vers l'année blanche, Quand un parent entend cela, il a des frissons ". Non sans attirer l'attention des enseignants sur l'importance pour eux d'éviter de sombrer dans le radicalisme qui ne profite à personne. " Ce qui doit dominer dans l'esprit de tous et de chacun, c'est l'intérêt supérieur de la nation et non les particularismes", leur a-t-il, en particulier, déclaré.

 

Source : Journal L'Union Plus du 29/10/2008

 

 


Commentaires

 

1. MEB  le 31-10-2008 à 18:07:50  (site)

Je ne suis pas pédégiste comme vous,et je vous pries de plus me faire parvenir des conneries de votre Gabon.M.Peya,c'est regrétable que les études que vous faites ne vous éclaire pas suffisament sur la situation dramatique de notre beau pays.De grâce,ne me faites plus parvenir vos prétendus succès.Parce que si vous êtes fiert de ce que vient de faire votre grand camarade,il faut pas oublier que les problèmes posés par les enseignants et comme tous les autres salariés du pays sont de vieux problèmes.Soyons un peu sérieux.

 
 
 
 

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