FORCE D'AVANT-GARDE DU PARTI DÉMOCRATIQUE GABONAIS

UNION DES JEUNES DU PARTI DEMOCRATIQUE GABONAIS:LA FORCE AVANT-GARDE

29/10/2008 11-04-2011 16:05

Urgent:Le Président sortant de la Côte d'Ivoire Laurent Koudou Gbagbo, arrêté cet après-midi par les Forces Pro-Ouattara!

Le président ivoirien sortant Laurent Gbagbo aurait été arrêté lundi par les forces d'Alassane Ouattara et conduit à l'Hôtel du Golf, QG du camp Ouattara dans Abidjan, selon l'ambassadeur de France, Jean-Marc Simon. Cette arrestation survient après une nouvelle campagne de frappes de la France et de l'ONU sur la résidence où était retranché Laurent Gbagbo, qui refusait de se rendre, et après plus de quatre mois d'une crise post-électorale sanglante.
 
Selon une source diplomatique française, les forces spéciales françaises n'ont pas arrêté Laurent Gbagbo, contrairement à ce qu'a affirmé un conseiller du président sortant.
 

La situation à Abidjan s'est précipitée lundi 11 avril après-midi avec l'arrestation du président Laurent Gbagbo.

C'est l'ambassadeur de France en Côte d'Ivoire qui l'annoncé peu après 15h. « Laurent Gbagbo a été arrêté par les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI, pro-Ouattara) et conduit à l'Hôtel du Golf par les FRCI », a déclaré Jean-Marc Simon.

Anne Ouloto, porte-parole du président élu Alassane Ouattara, a ensuite précisé que Laurent Gbagbo était avec son épouse.

Selon Toussaint Alain, représentant de Laurent Gbagbo en Europe, « le président Gbagbo a été arrêté par les forces spéciales françaises et remis à des chefs de la rébellion ». Une information toutefois démentie un peu plus tard par une source diplomatique française, selon qui seules forces pro-Ouattara ont procédé à l'arrestation.

Cette arrestation survient après une nouvelle campagne de frappes de la France et de l'ONU sur la résidence où était retranché Laurent Gbagbo, qui refusait de se rendre, et après plus de quatre mois d'une crise post-électorale sanglante.
 
Chronologie des Evénements heure par heure
 
http://photo.europe1.fr/infos/international/gbagbo-cote-d-ivoire-930x620-486699/8579289-1-fre-FR/Gbagbo-Cote-d-ivoire-930x620_scalewidth_300.jpg

16h04 : Entretien téléphonique Sarkozy-Ouattara. Nicolas Sarkozy a eu "un long entretien téléphonique avec Ouattara", a indiqué l'Elysée peu après l'annonce de l'arrestation de Laurent Gbagbo par les forces d'Alassane Ouattara soutenues par l'Onuci et Licorne.

 

15h38 : Ce ne sont pas les forces spéciales françaises qui ont arrêté Gbagbo, indique une source diplomatique française. Le ministère français des Affaires étrangères précise que ce sont "les forces d'Alassane Ouattara soutenues par l'Onuci et Licorne" qui ont procédé à l'arrestation de Laurent Gbagbo.

 

15h36 : Gbagbo aurait été conduit au QG du camp Ouattara. Laurent Gbagbo aurait été conduit avec son épouse à l'Hôtel du Golf, QG des pro-Ouattara, indique un porte-parole d'Alassane Ouattara.

 

15h07 : Laurent Gbagbo aurait été arrêté. Le président ivoirien sortant Laurent Gbagbo a été arrêté lundi par les forces spéciales françaises et a été remis à des chefs de la rébellion, a déclaré son représentant pour l'Europe, Toussaint Alain. Une information confirmée par l'ambassadeur de France en Côte d'Ivoire et par un porte-parole des forces d'Alassane Ouattara à Abidjan.

 

13h35 : Le PS demande des "précisions" sur Licorne. Le porte-parole du Parti socialiste, Benoît Hamon, souhaite que le gouvernement "précise les conditions d'engagement" de la force Licorne en Côte d'Ivoire, tout en répétant le soutien de son parti à cette opération. "Nous demandons au gouvernement de répondre à cette question : y a-t-il aujourd'hui un autre mandat que celui de la mise en oeuvre de la résolution 1975 ?", ajoute le porte-parole du PS.

 

13h23 : Des blindés français s'approchent de la résidence de Gbagbo. Une trentaine de véhicules blindés des forces françaises, appuyés par un hélicoptère, s'approchent de la résidence de Laurent Gbagbo, rapporte un témoin. "Ces véhicules progressent et il y a des soldats (français) derrière avec un hélicoptère au dessus", a indiqué Alfred Kouassi, un habitant qui réside dans un immeuble surplombant le boulevard.

 

13h11 : Nouveaux tirs d'hélicoptères français vers la résidence de Gbagbo. Des hélicoptères français ont effectué lundi matin entre entre 10H00 et 11H00 (locales et GMT) de nouveaux tirs vers la résidence de Laurent Gbagbo à Abidjan, quelques heures après une campagne de frappes menée avec l'ONU sur les bastions du président ivoirien sortant.

 

12.50 : La résidence de Gbagbo "partiellement détruite". La résidence de Laurent Gbagbo à Abidjan a été "partiellement détruite" par les derniers bombardements des forces de l'ONU et de l'armée française, a dénoncé lundi Charles Blé Goudé, leader des jeunes patriotes du président ivoirien sortant, sur la chaîne France 24.

 

12h30 : Une situation humanitaire catastrophique. Les hôpitaux sont débordés à Abidjan et les blessés obligés de se cacher pour échapper au camp adverse. "Il y a pas mal de gens qui sont armés, il a aussi des barrages érigés dans les quartiers. On peut parler d'anarchie car même si ce sont des responsables qui les ont dotés d'armes, on n'arrive pas à les contrôler" témoigne au micro d'Europe 1 le Dr Salah de la mission MSF à Abidjan. 
Nous y reviendrons...
 
 Sources: Le Figaro/La Croix/France 2/Europe1
 


 
 
29/10/2008 10-04-2011 18:42

L'Actualité Nationale et Internationale Commentée par le Parti Démocratique Gabonais

Le Parti démocratique gabonais (PDG), par la voix de son secrétaire général adjoint, chargé de la communication, Porte-parole, a donné, dans la communication ci-dessous, le point de vue du parti, par rapport à l’actualité nationale et internationale.
 


Au lendemain de son accession à la magistrature suprême, le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA a montré qu’il dominerait sa victoire. Victoire de la Paix sur la violence, la haine et la division. Victoire du Développement sur le repli identitaire, la destruction et la désolation. Victoire du Partage sur l’individualisme, l’arrogance et le mépris.

Dans sa logique de poursuivre l’effort de modernisation de l’Etat et d’accélérer les mécanismes d’incitation à la maîtrise des fondamentaux pour garantir la croissance, le Chef de l’Etat Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, vient de marquer, une fois de plus, sa ferme volonté d’impliquer toutes les couches sociales de la Nation dans le processus qui ouvre inexorablement les voies de progrès à la Politique de l’Emergence.

En effet, le dernier Conseil des Ministres délocalisé à Makokou, dans la province de l’Ogooué-Ivindo, reflète de façon systématique et audacieuse l’image d’une realpolitik porteuse de réelles ambitions, à travers de nouvelles mesures courageuses et salutaires que le Gouvernement vient d’adopter, notamment dans les domaines de la politique de l’emploi, de la formation, des infrastructures et de la bonne gouvernance.

Aussi, pour tenir compte de l’implication de ces mesures qui militent dans le sens du renforcement des acquis et surtout de la consolidation de la cohésion sociale, le Parti Démocratique Gabonais tient-il à rendre un vibrant hommage au Président de la République, dont l’action est résolument engagée vers le bien-être de ses concitoyens.

Dans ce cadre, le Parti Démocratique Gabonais exhorte le Gouvernement de la République à se mettre résolution au travail de façon à traduire ces décisions en actes. De même qu’il l’engage à tout mettre en œuvre pour conduire sans relâche les campagnes de sensibilisation axées sur la réappropriation des valeurs de travail, de mérite, de sacrifice, afin que triomphe l’intérêt supérieur de la Nation et que tous les Gabonaises et Gabonais puissent bénéficier des fruits de la croissance.

Pour y arriver, il faut nécessairement que les hommes et les femmes de notre pays s’accordent sur l’essentiel, sur des choses sérieuses en nous demandant à chaque fois quelle serait la solution pour une prospérité utile au Gabon.

Comme on a pu le constater, la politique de l’Emergence prônée par le Président de la République ne peut s’accommoder de pesanteurs sociologiques qui continuent de freiner la marche du pays vers des lendemains meilleurs.

Il serait illusoire de penser que la seule volonté du Chef de l’Etat suffirait pour rompre avec des habitudes pernicieuses constituées par des détournements des deniers publics. Il nous faut mettre ensemble nos énergies pour combattre un mal qui ronge en profondeur notre société et dont les conséquences pourraient revêtir la forme d’une véritable catastrophe .

Le seuil de tolérance de telles pratiques est donc largement dépassé.

C’est pourquoi, le PDG, Parti de masse, soutient sans réserve la commande d’audits et souhaite l’élargissement de cette opération à d’autres secteurs de la vie étatique, afin de parvenir à un assainissement des finances publiques et à un «redressement moral » des fossoyeurs de la République.

Dans un monde en perpétuelle mutation et prenant compte du champ des ravages causés par les guerres et les cataclysmes naturels observés ces derniers temps, le Parti Démocratique Gabonais tient à marquer sa solidarité aux populations meurtries par ces douloureuses épreuves. Le Parti reste profondément solidaire du soutien apporté par le Chef de l’Etat aux sinistrés de l’une des pires catastrophes de l’histoire du Japon qui a fait environ 28.000 morts dans un séisme.

Dans le même registre, le PDG reste convaincu des vertus de dialogue et de la tolérance et de la sagesse comme éléments fondateurs et catalyseurs dans la recherche des solutions aptes à ramener la paix dans les pays frères de la Lybie et de la Côte d’Ivoire tel que pronée par l’Union Africaine (UA) et l’Organisation des Nations Unies (ONU).

En faisant de la Paix une constante de sa politique, le Président Ali BONGO ONDIMBA s’est fait le chantre d’une idéologie qui place l’Homme au centre de tout développement. C’est dans cette voie qu’il engage notre pays.


Au-delà de la notion de pouvoir qui se manifeste d’abord par la contrainte et qui peut être fondée sur la peur, la crainte, la nécessité de survie, la superstition…, le Chef de l’Etat, Ali BONGO ONDIMBA a choisi d’exercer le pouvoir politique actuel dans la paix, la concertation pour porter la responsabilité du devenir du peuple gabonais.

Lorsque certains citoyens prennent le loisir de se passer du droit, ils mesurent les risques qu’ils encourent devant l’autorité qui dispose de la contrainte pour réprimer la transgression des règles.

De ce fait, le PDG veille et rappelle la catégorie de ceux qui commandent de faire respecter scrupuleusement les règles établies, afin que le Gabon avance, assuré d’apporter sa pierre à l’édification de l’universel.

Charles MVE ELLAH

Secrétaire Général Adjoint , Porte Parole du Parti

 


 
 
 

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