FORCE D'AVANT-GARDE DU PARTI DÉMOCRATIQUE GABONAIS

UNION DES JEUNES DU PARTI DEMOCRATIQUE GABONAIS:LA FORCE AVANT-GARDE

29/10/2008 17-04-2011 10:02

Journée Nationale de la Femme Gabonaise Ce Dimanche 17 Avril 2011:La Première Dame S'Adresse aux Gabonaises

En prélude de la Journée Nationale de la Femme Gabonaise, célébrée ce Dimanche 17 Avril 2011, la Première Dame du Gabon a reçu hier  au palais de la Rénovation en comapgnie de son époux, Son Excellence ALI BONGO ONDIMBA, 150 femmes dites d'exceptions parmi "celles qui comptent "dans notre pays. Ce fut l'occasion pour la Première Dame d'adresser un messsage fort éloquent aux femmes gabonaises, et interpellateur aux pouvoirs publics.

 

L'UJPDG-FRANCE vous propose ici, l'intégralité du Discours de la Première Dame du Gabon à l'occasion de la Journée Nationale de la Femme:

 

Excellence, Monsieur le Président de la République,

Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement,

Distingués invités,

Mes chères sœurs

 

 


 

Je suis très heureuse que nous soyons réunis ici aujourd’hui pour célébrer ensemble la Journée nationale de la Femme.

 

Chaque année, c’est l’occasion pour nous de réfléchir sur la place de la femme dans notre société, de rappeler l’importance du combat pour les droits de toutes les femmes, mais aussi du rôle primordial de la Famille, car elle est le socle de nos sociétés.

 

Je voudrais également me joindre à mes compatriotes pour rendre un vibrant hommage à ces femmes gabonaises d’exception, qui sont présentes à nos côtés aujourd’hui.

 

A travers vous, je veux honorer toutes les femmes qui mettent leur énergie au service de leurs familles et de la société. Je leur suis profondément reconnaissante pour leurs accomplissements à toutes les échelles de la société.

 

Elles sont pour nous de véritables modèles car elles véhiculent quotidiennement, à l’ensemble de la société, les valeurs familiales que sont la solidarité, l’entraide et l’amour du prochain.

 

Nous ne devons pas perdre de vue que l’égalité entre les hommes et les femmes n’est pas encore totalement une réalité sociale et professionnelle dans notre pays.

 

Or non seulement les femmes représentent plus de 50% de la population gabonaise mais aussi, de par leur implication dans la gestion éducative et économique de leur foyer, elles sont le socle de nos familles et donc de notre société.

 

La Journée de la Femme gabonaise doit permettre de les encourager à exercer des activités dans tous les domaines, à développer une plus grande confiance en elles et à disposer des mêmes chances professionnelles que les hommes.

 

Permettez-moi de dire avec force ma conviction : une société qui n’octroie pas aux femmes toute leur place, une société qui ne protège pas leurs droits et laisse perdurer les discriminations, est une société qui s’engage dans la paupérisation et ruine son propre avenir.

 

C’est la raison pour laquelle je me permets encore aujourd’hui d’interpeller les pouvoirs publics afin qu’ils accordent un intérêt particulier, aussi bien sur le plan institutionnel qu’économique,  aux problématiques des femmes.

 

En effet, il est primordial que nous donnions à toutes les femmes la possibilité de remplir pleinement leur rôle en tant que garantes des valeurs familiales.

 

Nous constatons de plus en plus une dislocation de la cellule familiale liée à un manque d’intérêt pour le mariage et la formalisation des liens familiaux en général. Le nombre des familles monoparentales, où la femme assume simultanément le rôle de la mère et du père, ne cesse de croître. Les jeunes filles mères sont de plus en plus nombreuses et bien souvent, elles sont les victimes de la démission parentale.

 

Nous devons veiller à ce que chaque citoyen prenne ses responsabilités pour préserver et développer les valeurs familiales au-delà du foyer, à l’échelle de la société.

 

Pour ma part, je m’engage à soutenir les efforts du gouvernement pour une meilleure valorisation de la femme et de l’équilibre familial.

 

Cela passe nécessairement par la santé et l’éducation, deux domaines  qui sont au cœur des actions que je mène, en ma qualité de Première Dame.

 

Pour relever ces défis, j’ai décidé de créer la Fondation Sylvia Bongo Ondimba « Pour la Famille ».  Son objectif est de faciliter la mise en œuvre des actions que j’ai initiées au bénéfice des femmes, mais aussi de leurs enfants, qui constituent la jeunesse de notre pays et son avenir.

 

J’ai par exemple créé « Akassi », le premier fonds de microcrédit destiné aux femmes. Il répond à mon désir de les soutenir dans leurs entreprises afin qu’elles jouent pleinement leur rôle de créatrices de valeurs et de richesses, et qu’elles deviennent ainsi les artisans de leur propre réussite sociale et économique.

 

 Ensemble, je veux donner vie à nos projets.

 

Je félicite à nouveau les femmes qui sont décorées aujourd’hui par le Président de la République. Leur engagement est admirable. Chacune dans son domaine, que ce soit la magistrature, la santé ou tout simplement le courage personnel, elles ont su mettre leurs compétences et leurs valeurs au service de la communauté. Notre pays a profondément besoin de femmes comme elles.

 

Je vous souhaite à tous une excellente Journée de la Femme et je compte sur vous pour transmettre mon message au coeur de vos familles et de vos communautés.

 

Je vous remercie

 

                                                                                                  SYLVIA BONGO ONDIMBA

PREMIERE DAME DU GABON

 

 

 


 
 
29/10/2008 16-04-2011 08:40

Le Président ALI BONGO ONDIMBA décide de la Création d’une unité spéciale pour lutter contre le braconnage

Le Président de la République Gabonaise, Ali BONGO ONDIMBA, vient d’annoncer la création immédiate d’une unité militaire de 240 hommes au sein de l’Agence Nationale des Parcs Nationaux (ANPN). Baptisée « la brigade de la jungle », cette unité aura pour mission de sécuriser les parcs du Gabon et de protéger la faune et la flore sauvage, notamment contre le braconnage et le trafic illégal d’ivoire.

Cette mesure fait suite à la découverte, le 6 avril dernier par des agents de l’ANPN, d’une trentaine de carcasses d’éléphants de forêt qui sembleraient avoir été tués récemment dans la réserve de Wongo Wongué, à une centaine de kilomètres au sud de la capitale Libreville.
 
Le Gabon avait déjà pris en mars de cette année la décision de classer l’éléphant de forêt comme espèce « intégralement protégée » en raison d’un niveau de braconnage jamais atteint jusqu’à présent.
 
http://www.sencontinent.com/wp-content/uploads/2010/11/ivoire.jpg

L’éléphant de forêt d’Afrique - Loxodonta cyclotis – désormais reconnu comme une espèce biologique distincte de son cousin des savanes, réside dans les forêts d’Afrique Centrale et de l’Ouest. Il se caractérise par des oreilles généralement plus petites et plus circulaires que l'espèce des savanes et possède des défenses plus minces et plus droites. L’ivoire légèrement rosé de ses défenses a également un grain de meilleure qualité que celui de l’éléphant des savanes, ce qui en fait une proie de choix pour les braconniers.

Découverte d’une trentaine d’éléphants massacrés dans une réserve

Le 6 avril dernier, lors d’un survol de la réserve de Wonga Wongué, qui était encore récemment l’un des derniers refuges où les éléphants de forêt pouvaient circuler librement, le Directeur technique de l’ANPN Mike Fay et le conservateur de la réserve Norbert Pradel, ont dénombré plus de 30 carcasses d’éléphants tués récemment.
 

« Nous avons découvert un corps, puis un autre, et encore un autre, et en quelques minutes nous avons réalisé que quelque chose de grave s’était passé » a indiqué Mike Fay, qui a été un des acteurs clés dans la création du réseau des parcs nationaux du Gabon en 2002, en révélant l’extraordinaire beauté du patrimoine naturel du Gabon à l’ancien Président Omar BONGO ONDIMBA, Mike Fay a acquis une renommée internationale avec le récit de sa traversée à pied de l’Afrique Centrale, diffusée par National Geographic sous le titre de « Megatransect ».

 

« Nous avons alors décidé de contrôler la zone et en à peine une heure nous avons découvert 28 carcasses d’éléphants, tous massacrés ces derniers mois. La réserve de Wonga Wongué est en grande partie recouverte de forêt. Nous ne pouvons donc pas savoir le nombre exact d’éléphants tués mais nous sommes certains que ce niveau de braconnage est sans précédent dans l’histoire du Gabon. Ce n’est pas un acte isolé. Nous constatons actuellement une croissance exponentielle du nombre d’éléphants braconnés à travers le pays ».

Une espèce en danger

Au cours des trente dernières années, la grande majorité de la population des éléphants de forêt a été massacrée à cause du trafic illégal d’ivoire. En République Démocratique du Congo, la population a chuté de près de 500 000 individus à moins de 12 000 aujourd’hui.
 
Le Gabon et le nord du Congo constituent aujourd’hui le dernier refuge pour cette espèce. Les derniers événements confirment cependant la crainte de nombreux observateurs qu’une bataille décisive pour la survie de l’espèce vient de s’engager.
 

Le professeur Lee White, citoyen gabonais d’origine britannique, qui a été nommé à la tête de l’ANPN en 2009 par le Président Ali BONGO ONDIMBA indique que « les dernières observations tendent à prouver que des bandes criminelles organisées pénètrent de plus en plus en profondeur au Gabon et massacrent des éléphants au sein même des forêts les plus reculées que compte encore le continent africain. Selon nos renseignements, la plupart des braconniers viennent de l’extérieur du Gabon et sont équipés avec les nombreuses armes encore en circulation dans la région suite aux guerres civiles qui ont déstabilisé l’Afrique centrale. Nos gardes sont eux en sous-effectif et sous-armés. Sans actions décisives de la part des dirigeants politiques gabonais, nous allons perdre la bataille de la protection des éléphants de forêt et, tout comme nous avons pu le constater ailleurs, cela marquera le début de la fin pour de nombreuses espèces des forêts tropicales. »

Le Gabon assume ses responsabilités

Le marché de l’ivoire connaît actuellement une croissance exponentielle. Une défense d’éléphant peut actuellement être négociée sur le marché noir jusqu’à 50 000 dollars. Les trafiquants arrivent à dégager des marges importantes en achetant aux braconniers le kilo d’ivoire aux environs de 50 dollars pour le revendre à près de 2 000 dollars sur les marchés asiatiques.
 

Le Président gabonais a tenu à souligner le fait que « la protection de la biodiversité et de l’environnement est le grand défi de notre époque. Si nous perdons nos éléphants, nous serons confrontés à la même spirale qui a amené à la disparition d’espèces animales et à la destruction de l’environnement dans d’autres pays africains, avec pour conséquences inévitables l’instabilité politique et le dysfonctionnement de nos écosystèmes au sein desquels l’homme ne peut plus vivre durablement en harmonie avec la nature. »

 

« Aujourd’hui, j’ai ordonné la création d’une unité militaire d’élite pour soutenir l’ANPN dans sa mission primordiale de protéger nos richesses naturelles. Cette décision est la preuve de l’engagement de mon gouvernement envers la politique du Gabon Vert et de la gestion de nos parcs nationaux comme un trésor à la fois pour le Gabon et pour le reste du monde.

 

Je demande également aux pays importateurs d’ivoire, particulièrement en Asie, de prendre les mesures nécessaires à leur niveau dans la lutte contre le trafic d’ivoire tout comme le Gabon le fait aujourd’hui, et d’informer leurs ressortissants que l’achat d’ivoire sera réprimé avec la plus grande sévérité. Les trafiquants d’Ivoire travaillent de manière coordonnée au niveau international. Nous devons faire de même pour les combattre. Le Gabon ne peut résoudre seul ce problème. », ALI BONGO ONDIMBA, Président de la République Chef de l'Etat.

 


 
 
 

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